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Identité professionnelle des psychologues, L. Goepfert, sociologue de travail


Rédigé le Lundi 26 Avril 2021 à 18:32 | Lu 341 commentaire(s) modifié le Mardi 29 Juin 2021



Nous remercions Laure Goepfert pour l'incroyable travail qu'elle avait fait dans le cadre de son mémoire de master en sociologie à l'Université de Strasbourg, lors du stage que nous avons encadré, en co-direction par M. Bernard Woehl et nous-même.

Ici, il s'agit de son article, et avec son aimable permission, son mémoire est joint en bas de la page.

L'intervention en sociologie

L’intervention en sociologie consiste à répondre à une demande venant d’une organisation, d’essayer de comprendre les raisons d’un dysfonctionnement, et d’établir ainsi un état des lieux de ladite organisation, un « diagnostic ». Il s’agit alors pour le sociologue de simplifier le réel, d’en pointer les traits principaux, comme Weber (référence livre/article, édition ...) stipule lors de la construction d’ »idéal type ».
C’est dans le cadre de la sociologie d’intervention que j’ai effectué un stage au Centre Hospitalier de Rouffach, sous la direction de Mme Senja STIRN, psychologue.
Le thème choisi a été l’identité professionnelle des psychologues, et plus précisément des psychologues de la Fonction Publique Hospitalière (FPH). Il me semble également important de souligner que mon travail n’est qu’un début de traduction, dans le sens où, comme le souligne Herreros1, une traduction ne peut pas être la seule possible, c’est un « point d’appui ». J’ai essayé de saisir « l’esprit des lieux ». Mon intervention, et mon analyse ne prétend pas ni être le Vrai ni être le Juste, c’est une piste de réflexion.

Cette enquête s’appuie sur de la méthodologie qualitative, celle de l’" observation participante" et celle de l’entretien d’une douzaine de professionnels travaillant dans ce Centre Hospitalier : le directeur, le directeur des ressources humaines DRH, un cadre de santé supérieur, un responsable de pôle d'activité clinique, deux psychiatres, deux cadres de santé et quatre psychologues.

L'identité professionnelle et le psychologue, 1ère zone d'incertitude

D’après Sainsaulieu2, l’identité professionnelle se construit dans la relation aux autres. C’est en me basant sur cette définition que j’ai construit mon enquête, et que j’ai choisi de ne pas interroger uniquement des psychologues.

Le terme de « psychologue » recouvre non seulement un métier, mais également un titre, qui s’obtient, selon l’article 44 de la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985, selon les conditions suivantes : « I. - L'usage professionnel du titre de psychologue, accompagné ou non d'un qualificatif, est réservé aux titulaires d'un diplôme, certificat ou titre sanctionnant une formation universitaire fondamentale et appliquée de haut niveau en psychologie préparant à la vie professionnelle et figurant sur une liste fixée par décret en Conseil d'Etat ou aux titulaires d'un diplôme étranger reconnu équivalent aux diplômes nationaux exigés. ».

Le fait de recouvrir un titre et un métier est parfois ambigu. En effet, peut –on dire qu’une personne portant le titre de psychologue, et exerçant en tant que chargé de recrutement, par exemple, est-il psychologue ? Quelles sont les limites de cette profession ? C’est déjà une première difficulté, et une première zone d’incertitude à la définition de l’identité professionnelle du psychologue. Les psychologues du travail, formés par une maîtrise de psychologie du travail, ne sont pas forcément engagés pour exercer la profession de psychologue : d’après une analyse de Moulin (1992) 3 menée sur un échantillon de 69 personnes, il compte 46 appellations différentes dont 42 ne sont mentionnées qu’une fois.
Seuls 36% des titres portent le radical « psycho » : dont psychologue, psychologue du travail, psychosociologue, psychotechnicien … Même si ces professionnels portent le titre de psychologue, ils exercent sous un autre titre.

Est-ce qu’un chargé de recrutement, ayant le titre de psychologue, exerce la profession de psychologue ? Lors de mon enquête, j’ai défini le psychologue comme celui qui porte le titre, mais également celui qui exerce sa profession sous le titre psychologue. Le chargé de recrutement, par exemple et dans la définition choisie, n'est pas un psychologue.

Perspective de l'Ordre - tendances d'unité, de division

Aujourd’hui plusieurs changements possibles se dessinent dans l’identité professionnelle des psychologues. Par exemple, le Syndicat Nationnal des Psychologues (SNP) a établi un manifeste pour la création d’un ordre des psychologues, ce qui serait un changement pour la profession.
En effet, cela impliquerait une reconnaissance de la profession de psychologue par l’Etat, mais également la mise en place de règles et de pratiques imposées par l’état : c’est avec le partenaire étatique qu’il faut négocier les règles que fera respecter l’ordre.

Mais cet ordre régulé par qui ? Il existe plusieurs courants dans la psychologie, certains s’inspirant de la psychanalyse, d’autre des théories comportementalistes, ect. Peut-on affirmer que tous les courants partagent la même vision de la déontologie ?
Cet ordre regrouperait-il également les psychologues du travail avec les psychologues du social, de l’éducation et de la fonction hospitalière ? Quelle pratique l’état favoriserait-il ?

Il existe deux tendances à l’oeuvre dans la construction de l’identité des psychologues : une volonté d’unir les psychologues, tous ensemble, avec l’exemple du titre et de l’ordre, mais il existe également une tendance de divisions, avec par exemple les différents concours à passer pour travailler à un endroit ou à un autre (fonction hospitalière, par exemple), les différences de formation, et même les différences de métier. Jusqu'à ce jour, aucune de ces deux tendances n’est arrivée à aboutir réellement ni à l’union ni à la division.

Inscription dans le CSP

L’inscription des psychologues de la Fonction Publique Hospitalière dans le CSP (Code de la santé publique), pourrait être un autre changement, à l’instar de l’ordre : c’est ce que suggère en tout cas le rapport Couty4. D’après le conseiller Couty, les psychologues et les infirmiers intervenant en psychiatrie (remarque: l'infirmier psychiatrique n'existe plus depuis des années) sont des professions qui devraient prendre plus d’importance. Il stipule même de redessiner plus clairement les compétences entre les psychiatres et les psychologues, tout ceci dans un souci de pallier au manque de psychiatres.

Pourtant, ces changements ne sont pas toujours bien perçus de la part des professionnels. En effet, certains psychologues ne se reconnaissent pas dans le terme de « profession de santé ».
La principale raison invoquée une consonance trop « médicale ». Or, les psychologues tiennent vraiment à mettre en avant le fait qu’ils ne sont ni médicaux, ni paramédicaux. En effet, le chapitre des « Professions de santé » du CSP inclut les professions médicales et celles qui exercent par dérogation à l'exercice de la médecine, incluant le noyau d'après lequel c'est le médecin seul qui peut « toucher au corps ».
Exercer en tant que paramédical voir médical signifierait-il exercer la médecine, sous la responsabilité du médecin, donc sous prescription et contrôle médical, voire même aliéner la psychologie à la médecine ? Si tel était le cas, cela paraît inconcevable aux psychologues.

D’ailleurs, c'est aller à l'encontre de ce que stipule le Code de Déontologie des psychologues, élaboré par des organisations des psychologues en 1996: « Le psychologue ne peut aliéner l’indépendance nécessaire à l'exercice de sa profession sous quelque forme que ce soit. »5

La notion de « non aliénation » de la psychologie à la médecine se retrouve également dans le rapport des psychologues à l’équipe soignante.
C’est en ces termes qu’un des psychologues de l’établissement essaye d’expliquer la position particulière des psychologues par rapport à l’équipe soignante : « Nous, on est quand même dans une position un peu décalée, par rapport aux cheminements, à la prise en charge thérapeutique, au cadre hospitalier, au cadre médical, et aux soins qui y sont liés, ou qui sont mis en oeuvre pas l’équipe infirmière, on travaille avec les équipes, mais en même temps on est un peu en décalage ».

Faire partie de l’équipe pluridisciplinaire mais en même temps ne pas en faire complètement partie, c’est la position des psychologues. Il y a une volonté d’être le tiers, cette personne en dehors de l’institution, qui peut garder son sens critique.

​Information & communication, sources du pouvoir

Cette position, cependant, peut être difficile à tenir dans le cadre d’une prise en charge globale et pluridisciplinaire. Cette difficulté se manifeste par exemple à travers la notion de communication.
En effet, d’après les divers professionnels interrogés, la communication écrite des psychologues est quasiment inexistante. Le secret partagé entre les membres de l’équipe pluridisciplinaire peut permettre la communication d’éléments importants pour la prise en charge du patient, concernant son état de santé ou son comportement. Le fait que l’information par écrit ne soit pas ou très peu divulgué par les psychologues peut être vécu par le reste de l’équipe comme négatif, comme, par exemple, le décrit un cadre supérieur de santé: « En fait, le psychologue donne des informations, je ne dis pas qu’ils disent tout, mais au moins qu’il oriente les équipes sur le comportement des patients. Vous voyez ce que je veux dire. Parce que de l’autre côté, niveau soignant, là on est transparent en fait. On n’a rien à cacher. On donne les infos quoi. A toute l’équipe. Comme dit, ce n’est pas forcément le cas du psychologue. ».

D’après Crozier et Friedberg6, sociologues des organisations renommés, l’information est une source de pouvoir. Cet exemple illustre parfaitement ce concept : les psychologues, en ne divulguant pas les informations, gardent le pouvoir sur la prise en charge globale du patient, voire même sur l’équipe soignante.

Ce non-partage de l’information est également un élément important du Code de Déontologie des psychologues : « Le fait pour un psychologue d'être lié dans son exercice professionnel par un contrat ou un statut à toute entreprise privée ou tout organisme public, ne modifie pas ses devoirs professionnels, et en particulier ses obligations concernant le secret professionnel et l'indépendance du choix de ses méthodes et de ses décisions. Il fait état du Code de Déontologie dans l'établissement de ses contrats et s'y réfère dans ses liens professionnels. »7.

Ce Code n’a aucune valeur du point de vue législatif, néanmoins, il est un ensemble des règles auxquels certains psychologues se réfèrent. Il s’agit d’une régulation autonome, au sens de Jean Daniel Reynaud8 : des groupes de salariés savent élaborer ou éditer leurs propres règles, et aussi sont en capacité de veiller à leur application. C’est une régulation ascendante, c'est à dire qu’elle émane d’un groupe de salariés. Cette régulation ascendante, représentée ici par le Code de Déontologie, entrave quelque peu la régulation descendante, ou « régulation de contrôle » selon les termes de Jean Daniel Reynaud : c'est-à-dire la régulation qui émane de la direction, qui a une volonté de cadrer les « électrons libres »9 que peuvent représenter les psychologues.

Dans le Centre Hospitalier où s’est déroulée l’enquête, la direction a ainsi comme directive de pousser les psychologues à la communication : le directeur du Centre Hospitalier dit avoir « une grande exigence vis-à-vis du psychologue : c’est qu’ils rendent compte, c'est-à-dire qu’ils disent ce qu’ils font et que notamment qu’ils rentrent euh leurs observations dans la mesure où elles ne sont pas personnelles dans le dossier informatisé Cariatides10, ce qui n’est pas encore fait systématiquement et partout ».

2e zone d'incertitude : Contradictions entre la régulation de contrôle, le (non)partage, le secret et la régulation autonome

Nous remarquons alors qu’il y a des contradictions entre la régulation de contrôle, caractérisée par la volonté que les psychologues partagent l’information11, et la régulation autonome, qui préconise le secret professionnel et donc le non partage d’information.

C’est d’ailleurs une contradiction qui avait déjà été constatée par la Commission Nationale Consultative de Déontologie des Psychologues : à une demande effectuée par un psychologue au sujet du lien entre le secret professionnel et le travail en équipe, Claude Navelet, présidente de la CNCDP répond12 : « Il est difficile de concilier le respect de l’indépendance professionnelle du psychologue et les nécessités du travail en équipe. En effet, le psychologue est tenu déontologiquement de respecter le secret et de faire respecter son autonomie par ses collègues. Mais en même temps l’intérêt des patients exige qu’il coopère pleinement avec l’ensemble de l’équipe soignante. Le psychologue répond donc personnellement de ses choix et des conséquences directes de ses actions et avis professionnels ».

Nous voyons ici se dessiner une zone d’incertitude : chaque psychologue adapte la situation personnellement, c'est-à-dire qu’il fera plus ou moins respecter son autonomie, et respectera plus ou moins le secret professionnel, en fonction de sa priorité : le secret professionnelle ou la coopération avec l’équipe soignante.

Ici, les psychologues possèdent une marge de manoeuvre importante. A chaque psychologue d’interpréter, et de se positionner sur le secret professionnel et l’intégration dans la vie de l’équipe pluridisciplinaire.

Cela peut amener à deux positions antagonistes : un psychologue pourrait alors refuser de partager la moindre information sur le patient, alors qu’un autre soutiendrait une toute autre position : l’importance de partager certaines informations avec l’équipe pour une meilleure prise en charge du même patient.

La régulation autonome des psychologues n’est pas homogène.

Le code de déontologie et son interprétation donnée par Claude Navelet laisse plusieurs interprétations possibles. Claude Navelet assimile même une partie de l’autonomie des psychologues à un non partage des informations. Pourtant, ne pas donner des informations sur le patient à l’équipe soignante ne rend pas le psychologue autonome, par contre cela oblige l’équipe pluridisciplinaire à être autonome, en se passant d’informations du psychologue sur le patient.
 

​De nouvelles manières d'identification et de régulation : régulation conjointe : compromis entre régulation de contrôle et régulation autonome

Le Centre Hospitalier où l’enquête a été menée a trouvé une manière de faire un compromis entre la régulation de contrôle et la régulation autonome : la création d’un Collège de Psychologie, reconnu institutionnellement comme une instance consultative de l’établissement.

Ce Collège permet une régulation conjointe : d’une part, il est garant devant la direction de l’ensemble des psychologues de l’établissement, et la direction peut en faire son interlocuteur principal pour tout ce qui concerne les psychologues, la psychologie et la vie institutionnelle dans un sens large du terme, d’autre part, il permet également aux psychologues de s’autogérer : ils peuvent ainsi réfléchir sur leur pratique, sur la fonction Formation Information Recherche (FIR), mais il permet également à certains psychologues de participer au recrutement, en collaboration avec le responsable de pôle et la direction des ressources humaines ...

Ainsi, et par la mise en place de cet instance, les psychologues prennent part à la vie institutionnelle, ils ne privilégient plus forcément ce rôle de tiers dans le cadre institutionnel, ou d’extérieur, tout en restant autonomes.

D'ailleurs, deux psychiatres, interrogés séparément ont, les deux, qualifié les psychologues, de « grains de sable » ou de « poil à gratter » qui permettait parfois de prendre du recul par rapport à la « machine institutionnelle ». C'est à-dire que, grâce à leur regard différent, l’institution peut progresser.

Préconisations d'une sociologue

A la fin de cette intervention, j’ai élaboré quelques préconisations.

Tout d’abord, en ce qui concerne la relation à l’institution et aux décisions qui sont prises en son sein, les psychologues devraient y prendre une part active, soit par l’intermédiaire d’un collège, soit en proposant des projets.

En ce qui concerne la relation à l’équipe soignante, les psychologues privilégieraient les projets pluridisciplinaires, et permettraient ainsi le métissage des regards. Au centre hospitalier où j’ai effectué mon intervention, il existe une consultation, la consultation mémoire psycho-cognitive qui s’effectue en binôme, par un psychologue d'orientation neuropsychologique et par un psychiatre. Cette consultation permet aux deux professionnels de mettre en avant leurs compétences propres, et parfois complémentaires, au service du patient et de sa demande.

Enfin, ma dernière préconisation concernerait la relation le psychiatre et le psychologue clinicien : il faudrait clarifier le champ de leurs compétences communes, en particulier pour la psychothérapie. Même si les disciplines auxquelles se réfèrent ces deux professionnels ne sont pas les mêmes, il est reconnu que les deux sont compétents à exercer la psychothérapie. Il a clairement apparu lors de mon stage que les psychiatres n’avaient pas le temps de suivre les patients en psychothérapie, mais que cela relevaient des psychologues : « la question, le psychiatre il est commis pour tout, il doit faire des certificats, il faut faire…et moi je ne peux plus suivre en psychothérapie vraiment parce que je n’ai plus la disponibilité. » a affirmé un des psychiatres, tandis qu'un autre psychiatre disait : « en ville, le psychiatre fait le travail du psychologue, puisque les actes des psychologues ne sont pas remboursés par la sécurité sociale, alors tout ce qui est psychothérapie, compétence commune, c’est les psychiatres qui en font, alors que la plupart du temps c’est le psychologue qui devrait faire ça, je parle du clinicien hein, du thérapeute clinicien. ».
Même si la psychothérapie est une compétence partagée, il semblerait qu’à l’hôpital, les psychologues cliniciens en aient de plus en plus le monopole. Cependant, ce monopole n’est pas reconnu, ni mis en avant. Lors d’une journée de formation, ouverte a différents professionnels, comme des cadres de santé, infirmiers, aide soignantes, assistantes sociales, psychologues, et psychiatres, les mêmes psychiatres qui nous avait affirmé ce qui figure ci-dessus, étaient pourtant ceux qui s’érigeaient en professionnels de la psychothérapie, et qui parlaient de leur méthodes, de leur ressenti ...
Il semble qu'entre la représentation et la réalité, il y a un décalage.

Il est important de rappeler que la notion d’identité recouvre aussi bien, le fait d'exister en tant que tel, comme la reconnaissance de soi par les autres, à travers la reconnaissance des compétences.

Dans le cas des psychologues et la relation aux autres, il est donc essentiel que l'étendue et les limites des compétences et des rôles de chacun soient clarifiés.

Pour conclure

La profession de psychologues semble être à l’aube des changements D’après Bernoux , les acteurs ne sont jamais passifs au propre sens du 13 terme. Lorsqu’ils se retrouvent devant un changement, ce sont eux qui soit accepteront de « jouer le jeu » et participer au changement, soit choisiront de le refuser. S’ils refusent le changement, alors même les changements les mieux préparés n’aboutiront pas. Le changement est un apprentissage de nouvelles manières de faire.

C’est aux psychologues de faire leur choix maintenant : accepter ou refuser le changement. Accepter ou refuser d'être pleinement autonomes, donc en pleine responsabilité, de faire pleinement partie de l’équipe pluridisciplinaire, de partager les informations, de prendre part à la vie institutionnelle, d’être professionnels de la santé…

​« Affaire à suivre ou à enterrer. »

Bibliographie

1 Herreros G. Au-delà de la sociologie des organisations, Erès, Paris, 2008.
2 Sainsaulieu R., L’identité professionnelle, les effets culturels de l’organisation, Presses de la FNSP, Paris, 1977.
3 Citation extraire de « La Psychologie, les psychologues et les autres, Analyses et illustrations de « paradoxes identitaires » », sous la direction de Gérard Python, in Bulletin de Psychologie n°407, tome XLV, juillet-août 1992.
4 Missions et organisations de la santé mentale en psychiatrie, établie par monsieur Edouard COUTY, Conseiller maître à la Cour des Comptes, rapporteur général : Dr. Roland CECCHI-TENERINI, Inspecteur général des affaires sociales et autres rapporteurs : Patrick BROUDIC et Dominique NOIRE, Conseillers généraux des établissements de santé.
Code de Déontologie des psychologues, élaboré par l’AEPU, l’ANOP et le SFP en Assemblée plenière à Paris le 22 juin 1996.
6 Crozier M., Friedberg E., L’acteur et le système, Le Seuil, Paris, 1977.
7 Article 8 du Code de Déontologie des psychologues
8 Reynaud J.-D., Les règles du jeu : l’action collective et la régulation sociale, Armand Colin, 1989.
9 Terme employé par le directeur et le DRH du CH où s’est déroulée l’enquête. 10 Logiciel qui permet la communication écrite entre l’équipe pluridisciplinaire, ainsi que la constitution du dossier médical, qui peut être demandé par le patient depuis 2002.
11 Par information, il n’est pas entendu des confessions du patient, mais un regard d’expert sur le patient.
12 Réponse aux questions déontologique du 14 mars 1999, le site de la CNCDP.
13 Bernoux P., Sociologie du changement dans les entreprises et les organisations, Seuil, Paris, 2004

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